20.07.2008
Munchhausen et petites poésies
Qui ne connaît pas les aventures du célèbre baron allemand ? Mmmmh ? Sans doute avez-vous vu le film de Terry Gilliam, voire celui, plus ancien et en n&b, de... euh, je ne sais plus, allez voir sur allocine.fr !!! Bref, Sachan cherchait une histoire de ce style à illustrer, et voici ce que je lui ai proposé :
Une aventure maritime du Capitaine Maximilien de Montalban.doc
Mais elle vise un public bien trop jeune pour le vocabulaire que j'emploie. Alors j'essaierai plus tard de simplifier tout ça pour des enfants. En attendant, vous pouvez toujours me laisser vos commentaires, ça fait toujours plaisir !
Et puis, comme c'est toujours pour Sachan que je les ai écrites, voici quelques petits textes et poésies rédigés pour illustrer son book (regardez donc les liens sur votre gauche). En tous les cas quelques uns ;)
Il était une fois une jeune princesse d'un empire lointain qui rêvait de découvrir le monde. Seulement son puissant père la tenait séquestrée en son palais, dans l'attente de la marier. Tous les prétendants, bien plus âgés qu'elle, et plus gras, la couvraient de présents somptueux et inutiles. L'empereur avait beau s'arracher les moustaches de colère, sa fille n'en voulait rien garder. Quand un jour, un immense crapaud sorti d'on ne sait où, ignorant les quolibets des autres prétendants, vint lui offrir ce qu'elle désirait le plus : un voyage. Malgré la fureur de son père, la princesse l'épousa et le suivit donc : commença alors pour elle une étrange aventure...
*******************
Le corsaire Hippolyte de Lasalle, craint et respecté sur les sept mers, avait enfin mis la main sur le trésor de l'île d'Escondida. Mais c'était sans compter le terrible équipage du capitaine Zarolho, ivre de rhum et de richesses : l'escarmouche qui allait opposer les deux pirates et leurs hommes s'annonçait sanglant.
*******************
Deux poissons à robe
Une main qui les effleure
Un début d'automne
*********************
Mangez-moi
Dévorez-moi
Léchez-moi
Jusqu'au bout de vos doigts :
Je suis la femme chocolat !
11:20 Publié dans Histoires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Officiellement un nouveau scénar !
J'en avais déjà parlé auparavant, mais cette fois-ci, c'est officiel. J'ai terminé la première ébauche du scénario de Cittescura, dans lequel les Dead Poets affrontes le roi félon et l'Ange Déchu, ainsi que les trois Ecoles de tueurs qu'ils ont créées : les Barbaresques, les Porte-flingue et les Silencieux.
Mais quels sont les desseins du Déchu ? Et qu'est-ce que la matière noire ?
Ce premier tome, divisé en saynètes, posent de nombreuses questions, mais ne laisse pas le lecteur sur le carreau (enfin, j'espère !) : à vous de dire ce qu'il en est.
Mais ce n'est pas encore la version définitive queje vous propose ; en effet, il faut encore que je voie avec le dessinateur, et grâce aussi à des avis extérieurs, ce qui cloche éventuellement, les imprécisions, etc, histoire de fournir une histoire au millimètre !
En attendant, bonne lecture !
10:54 Publié dans Cittescura | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2008
La Castro remaniée
Voici une nouvelle accroche pour la Castro, qui comme je l'avais déjà signalé, change de forme une nouvelle fois, s'éloignant un peu plus de la pièce originale, mais progressant ainsi vers une véritable adaptation bd.
Ce soir, au théâtre Maria II de Lisbonne, se joue l’avant-première de la Castro. Les trois coups de bâton résonnent ; la salle rouge et or, luxueuse, fait silence ; la tragédie en cinq actes commence.
Parmi les notables de la ville invités, Dom Lopes Pacheco semble plus pensif que ses voisins. Les premiers mots de la pièce, qu’il a pourtant déjà entendus maintes et maintes fois, lui laissent toujours ce goût d’inachevé, de factice. Car l’histoire ne commence pas là, pas sur ces larmes de joie.
Il faut remonter au mariage du prince héritier, Pedro, avec Constança de Castille, et à son amour immédiat, passionné mais contrarié pour une dame de compagnie de celle-ci, Inês de Castro ; à la vindicte du peuple et au roi embarrassé.
Dom Lopes Pacheco repense au pèlerinage qu’il vient d’effectuer, sur les lieux qui ont été témoins de l’amour et de l’assassinat d’Inês : les collines de Coimbra, son air chargé de douceur et de mélancolie, la Fontaine des Pleurs, ou de l’Amour, ce qui revient un peu au même. Les cauchemars d’une amante haïe de tous, le jeu trouble des conseillers du roi, l’inconscience du prince.
La mort triomphe. La pièce se termine. Les spectateurs s’en vont, satisfaits de l’interprétation impeccable des comédiens. Mais l’histoire ne se termine pas là. Les cris de vengeance du prince mêlés au sang de sa bien-aimée ne sont que le début d’un sixième acte, effacé par le bon goût de l’esthétique classique, mais encore présent dans la mémoire populaire.
Un baise-main à une reine morte, des cœurs arrachés, un pardon qui tarde à venir. D’ailleurs, il n’est pas venu. Et Dom Lopes Pacheco est toujours vivant, alors qu’il aurait dû mourir. Souvent, il vient implorer la clémence du prince et de son aimée, sur leur tombeau d’Alcobaça. Jamais aucune réponse ne vient le délivrer du fardeau de sa vie. Peut-être demain, qui sait, peut-être demain…
10:10 Publié dans A Castro | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


