31.10.2008
Enfin !
Depuis le temps que je dvais le faire... J'ai enfin terminé la version "roman" du pouvoir des mots. Roman, c'est vite dit, plutôt nouvelle. Il faudrait voir le nombre de caractères présents par page dans les livres jeunesse pour savoir si mes 34 pages word atteignent les 100... Ca m'étonnerait quand même beaucoup. Bref.
ce n'est certainement pas l'écrit du siècle, mais je suis déjà content de l'avoir fait. Maintenant, il faudra travailler sur l'adaptation en graphic novel avec Sachan. Elle a déjà travaillé sur quelques planches supplémentaires, que peut-être je vous montrerai en partie si vous êtes sage.
En attendant, les courageux peuvent lire l'histoire complète en cliquant sur le petit livre ci-dessous. J'ai en effet poster la chose sur calaméo, qui donne une lecture sympa. Pour ceux qui n'aiment pas, vous pourrez toujours télécharger une version word. Bonne lecture !
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05.10.2008
Encore du manoir
Eh bien ! Je me suis rendu compte que je n'avais même pas posté la dernière version du Manoir option thriller, alors qu'elle commence à dater, la bougresse ! Donc la voici ;).
Le Manoir
Planche1 : La nuit, dans une clairière entourée de bois sombres, des hommes sont rassemblés flambeaux à la main. Un groupe de sept hommes, habillés de longues robes noires et portant des perruques poudrées, fait face à une femme déguenillée, agenouillée sur l’herbe humide. L’un deux tient fermement un petit garçon en pleurs. Deux hommes cagoulés se tiennent debout les bras croisés derrière la femme. Soudain le plus vieux des sept hommes s’exclame : « Bourreaux, exécutez la sentence ! » Les deux hommes cagoulés s’avancent alors de quinze pas, où les attendent deux monticules de pierres. Ils empoignent les cailloux et lapident la femme jusqu’à la mort, malgré les cris du garçon, qui est emmené au loin tandis qu’il appelle sa mère.
P2 : Le jour décline sur une morne campagne. Au bord d’un chemin, un inconnu, vêtu d’une cape à capuche, un bâton de pèlerin à la main s’est arrêté parler à un couple de paysans qui labourent leur champ. Il leur demande si c’est bien le chemin pour se rendre à l’île aux corbeaux. La femme se signe et crache par terre, tandis que l’homme tente de décourager l’inconnu : dans la région, on ne parle qu’avec terreur de cette île et de la demeure qui s’y trouve. Malgré leurs avertissements, l’inconnu poursuit sa route vers l’île, s’enfonçant dans la nuit tombante.
P3-P4-P5 : Sur les berges du lac, un homme veille, assis sur sa barque. Seule une lanterne éclaire cet endroit désolé, perdu entre les bois que la nuit rend plus tristes encore et la brume épaisse qui émane des eaux stagnantes. L’inconnu s’approche du passeur et lui présente une lettre. La lanterne que le passeur soulève pour lire le message fait briller ses yeux d’une étrange lueur. Il repose la lanterne, fait un signe d’acquiescement, se retourne pour prendre les rames, mais alors l’inconnu l’égorge. Au même moment, un homme sort du bois et le rejoint : c’est un ami, à qui il avait demandé de rester caché là avec armes et provisions. En prenant place dans la barque ; les deux compères remarquent que le passeur a des poids de plombs attachés aux chevilles. Ils commencent à ramer, pénétrant un brouillard à vous glacer le sang ; quelques mètres plus loin, tandis qu’ils s’apprêtent à jeter le corps du passeur par dessus bord, la capuche de l’homme tombe découvrant ainsi un visage décharné et mutilé, la bouche ouverte ne laissant voir aucune langue. Le cadavre est jeté par dessus bord, sombrant ainsi dans les eaux glacées du lac.
P6 : Les deux hommes finissent par arriver sur la berge de l’île. Le spectacle n’y est pas plus agréable que de l’autre côté. Toujours le même sentiment d’étreinte entre les brumes épaisses du lac et des bois silencieux. Un long chemin s’y enfonce, qu’il faut suivre pour se rendre à la demeure. Quelques lueurs émanant de la bâtisse réussissent néanmoins à percer la noirceur de la forêt. L’inconnu et son ami se séparent. Tandis que celui-ci part de nouveau se cacher avec armes et provisions, le premier emprunte le chemin et disparaît dans l’obscurité. Alors qu’il arrive à l’orée de la forêt, il voit se dresser devant lui l’imposante bâtisse tant redoutée par les paysans alentours, mélange de fortin moyenâgeux et de manoir de la Renaissance. Après s’être arrêté un instant sous l’effet de la puissance se dégageant de la demeure, il s’avance vers le perron, et frappe à la lourde porte en chêne, muni de la même lettre qu’il avait montrée au passeur. C’est une vieille dame au port altier qui lui ouvre.
P7 : elle l’accueille, l’air surprise : la lettre est signée d’un noble qui indique que son fils quémande une faveur au Tribunal. Le souper sera servi d’ici peu.
P8-P9 : on voit la famille rassemblée pour le souper. Elle est composée du père, de la mère, de quatre de leurs fils et de deux oncles. Quelques réflexions, des sous-entendus provoquent une certaine gêne. L’inconnu dit qu’il formulera sa faveur le lendemain midi ; des propos s’échangent entre lui et ses hôtes.
P10 : Tous vont se coucher. Sur le chemin vers leur chambre, la mère et le père : « vous saviez que Louis avait eu un autre fils ? Non, pas à ma connaissance… »
P11 : Pendant la nuit, l’inconnu, va dans la chambre du fils aîné : ne le reconnaît-il pas ? Non. « Je suis le fils de Louis de Valvermeil, et de Rose Chouan ». L’aîné reste bouche bée. « Toi ? Mais… Tu es mort ! Il y 20 ans que nous t’avons jugé… ». Il s’agrippe à un livre.
P12 : On assiste à un bout du procès des parents de l’inconnu, auquel il était présent.
P13 : L’inconnu sort une arme, et ordonne à l’aîné de se pendre avec la corde qu’il lui présente, ce que ce dernier finit par faire. Le livre qu’il agrippait est le livre des règles de la famille : Le père est le juge suprême ; la mère la gardienne de la mémoire de la famille et de ses jugements ; le fils aîné est le juge adjoint, appelé à devenir Juge Suprême à la mort de son père ; les deux benjamins sont le procureur et l’avocat ; les trois cadets sont les jurés. Seul la lignée du fils aîné compte. Ses fils seront à leur tour membres du Tribunal, appelés à la demeure à la mort de chaque ancien membre. Les bourreaux, ainsi que les domestiques, sont les fils des autres membres du Tribunal, ainsi que les filles de l’aîné. L’inconnu n’ose lire plus.
P14 : Le jour suivant, la panique s’installe dans la demeure en voyant l’aîné pendu, sans que l’on puisse retrouver l’inconnu.
P15 : Son ami s’est renseigné sur les bourreaux et domestiques, qui pourraient contrecarrer leur plan. Il a repéré qu’ils vivent dans une bâtisse voisine, à côté des cuisines. Il a remarqué aussi qu’ils ne communiquent que par grognement, et ont un comportement violent. Ils sont trop nombreux pour les éliminer au corps-à-corps. Il propose un poison qu’il utilise pour tuer les rongeurs qui envahissent la grange chez lui.
P16 : Après le repas du midi, c’est à au tour des domestiques d’être nourris. Le cuisinier sort de la demeure et se dirige vers la bâtisse. L’ami détourne son attention ; le cuisinier s’éloigne un peu de la marmite qu’il portait ; l’inconnu en profite pour s’en approcher et y verser la mort-aux-rats.
P17 : Quelques heures après, tout le monde est mort. L’inconnu et son ami vont voir dans la bâtisse : tous les domestiques ont des poids aux pieds, comme le passeur. Ils vivent dans la misère ; seuls quelques domestiques sont bien habillés ; les bourreaux vivaient un peu à part.
P18 : Le soir les habitants de la demeure s’aperçoivent de la mort de leurs domestiques : la panique augmente, surtout chez les jurés. Son ami conseille à l’inconnu de visiter la mère, c’est elle avec le père qui risque de comprendre le plus vite la situation.
P19 : La nuit, l’inconnu se dirige vers la chambre de la mère ; il remarque un verre d’eau sur sa table de chevet. Il y verse de la ciguë, puis s’installe dans un coin à l’ombre. La mère se réveille dans la nuit et boit son eau.
P20 : Alors l’inconnu allume une lanterne. Il lui dit qu’elle a bu de la ciguë, qu’elle deviendra froide comme les pierres qui ont servi à lapider sa mère. C’est le petit Louis, n’est-ce pas ? Oui, le petit Louis dont les parents ont été assassinés par les bons soins de votre famille. Oui, le petit Louis de Valvermeil, volume 214… dans la bibliothèque… cette porte… Elle meurt sur ces mots.
P21 : Louis va voir derrière la porte qu’elle indiquait, et voit tous les volumes où sont retranscrit tous les procès qui ont eu lieu dans cette demeure. Il y a également un arbre généalogique remontant jusqu’à l’ancêtre Archibald de Montrond. Il ouvre le volume 214 et lit les actes du procès de ses parents.
P22 : L’avocat était saoul. La mère fut condamnée à être lapidée. Le père fut acquitté : il était le fils chéri de la plus prestigieuse maison de France ; sa conduite indigne devait être effacée des mémoires, mais lui ne devait pas mourir ici. L’enfant fut condamné à être attaché à un arbre et abandonné. Puis il lit quelque chose, le lecteur ne sait pas quoi. Louis referme le livre, l’air en colère. Il regarde l’arbre généalogique. Il y a une branche morte au niveau du grand-père.
P23 : Le lendemain, c’en est trop pour la famille restante, qui décide d’aller chercher de l’aide. Mais ni le passeur, ni la barque ne sont présents. L’angoisse devient presque de la folie chez les jurés. L’ami de Louis les observe de loin, l’air ravi.
P24 : Le procureur s’énerve, tandis que l’avocat se saoule (on avait déjà pu voir au cour du premier souper son penchant pour l’alcool). Les 3 jurés sombrent de plus en plus dans une démence mystique, ce qui énerve le père.
P25 : La nuit, Louis va dans la chambre du procureur. Ce dernier était éveiller et l’attendait un pistolet à la main. Il allume un chandelier. L’ami de Louis, grimpé sur un arbre, voit alors ce qui se passe dans la chambre. Il soupire, puis saisit une petite fronde dans sa poche et projette un caillou contre la vitre de la pièce.
P26 : Le procureur tourne la tête vers la fenêtre. Louis en profite pour lui frapper violemment la main et lui appuie un chiffon qu’il avait imbibé d’éther avant d’entrer sur la bouche et le nez.. Le procureur d’endort. L’ami de Louis descend de son arbre satisfait.
P27 : Louis entend alors des lamentations dans une pièce adjacente. Il y trouve une femme alitée, exténuée, crachant du sang. Elle fait partie des filles de bonnes familles qui sont données en offrande à la famille Montrond, afin de perpétuer leur lignée.
P28 : Mais elle n’a pas eu la chance d’être choisie pour l’aîné. Ses fils à elle lui ont été enlevés un à un, le jour de leurs six ans. Alors on leur a mis des poids aux pieds. Puis à 14 ans, on leur a coupé la langue. Ainsi, personne ne se plaint. Elle demande à Louis de mettre fin à ses souffrances. Il s’exécute.
P29 : Le procureur se réveille ligoté sur une chaise, placé au-dessus d’un petit bûcher, entouré d’un cercle de pierres. Face à lui, Louis lui dit qu’il va mettre le feu au bûcher, afin qu’il brûle comme la rage et la haine lui brûle le cœur et l’âme. Le procureur lui lance de nombreuses insultes, vocifère.
P30 : Louis le bâillonne, met le feu au bûcher, le regarde brûler. Son ami, à l’abri dans les fourrés, regarde la scène le sourire aux lèvres. Il s’en va. Louis ne tarde pas à faire de même.
P31 : Discussion avec son ami. N’est-ce pas dément comme vengeance ? Ne se conduit-il pas pire que ses anciens bourreaux ? – Les hommes restent sur la berge du lac ; ici, seule la barbarie a sa place. Il ne reste plus que l’avocat et les trois jurés qui ne présentent plus de menace tellement ils ont sombré dans la folie, et le patriarche. Il ira jusqu’au bout. Même avec du sang sur les mains ? Même.
P32 : Le lendemain, il trouve dans la matinée l’avocat seul dans sa chambre, complètement ivre. Il le ligote sur le lit, et commence à lui vider dans la bouche les bouteilles d’alcool qui sont légion dans cette chambre. « Souviens-toi des accusés que tu n’as pas défendu parce que tu étais ivre ».
P33 : l’avocat explique son sentiment de culpabilité qui l’a très vite rendu alcoolique. Puis Louis recommence à lui verser l’alcool dans la bouche, jusqu’à ce qu’il sombre.
P34 : Le père reste mutique dans la salle du jugement, tandis que les 3 jurés sont à moitié fous. Il rumine cette histoire de Louis de Valvermeil. « Père, tu as déshonoré notre nom en engrossant cette catin de Valvermeil. Elle n’était pas digne de toi, on l’avait donnée à ton jeune frère. Nous payons aujourd’hui le prix de ton péché. La tuer n’a pas suffi. Pourquoi as-tu voulu épargner l’enfant ?
P35 : Louis et son ami attrapent les 3 jurés un par un puis les endorment.
P36 : Louis vérifie qu’aucune femme ne soit enfermée dans des pièces annexes : le vieux juré n’a pas de femme, un des jeunes non plus ; chez le troisième, il ne trouve pas de femme mais un enfant d’une douzaine d’années complètement terrorisé. Il le libère. L’enfant s’enfuit en criant, on ne le reverra plus.
P37 : Les trois jurés se réveillent ligotés chacun à un arbre. Dans leur délire, on apprend que parmi eux, seul un était présent au procès de Louis. Il les a ligotés comme lui l’a été enfant, il y a vingt ans de cela, exactement au même endroit.
P38 : Son ami dit à Louis que ça ne sert à rien de les tuer. Ils sont complètement déconnectés de la réalité, plus bons à rien. La vengeance, oui ; la cruauté, même, il peut la comprendre. Mais sombrer dans une folie meurtrière, ça ne servirait à rien, si ce n’est à prouver qu’il ne vaut pas mieux qu’eux. Louis accepte de ne pas les tuer ; qu’il les assomme avant de les détacher : il reste encore le père à tuer, il ne faut qu’ils puissent interférer.
P39 : Louis retrouve le juge suprême dans la salle de jugement.
P40 : « Vous savez qui je suis, je présume. – Oui, Louis, je sais. Ainsi donc tu es de retour. J’aurais dû te faire tuer dès que j’ai lu la lettre de ton père. – Vous auriez dû, effectivement. Mais vous avez été négligent, comme vous l’avez été il y a vingt ans. Ce n’était pas prudent de me laisser mourir seul ».
P41 : Un paysan braconnier venait de temps en temps sur l’île, où le gibier est nombreux. Il est tombé sur Louis, attaché à un arbre, à moitié mort de froid et d’épuisement.
P42 : Il l’a recueilli, a quitté le pays avec lui. Bien des années plus tard, il retrouva le père par hasard, et lui fit savoir que son fils était toujours en vie.
P43 : Le père, dépressif depuis le jugement, et atteint de tuberculose, écrivit une lettre à son fils, expliquant tout ce qui s’était passé, ainsi qu’un laisser-passer pour pouvoir aller au manoir et indiquant que son fils avait une requête à formuler, puis se suicida. Louis ourdit alors un plan avec un ami pour venir se venger.
P44-45-46 : « Se venger de quoi ? hurle le père. Nous sommes le Tribunal de la Noblesse. Depuis l’an de grâce 755, depuis que mon aïeul Archibald de Montrond premier du nom a rendu un jugement équitable concernant deux familles nobles de France, nous occupons cette fonction ! Tu crois que toi, petit bâtard, tu peux venir changer le cours des choses ? Inconscient !
« Et pourquoi pas, cher Archibald… ou devrais-je dire mon oncle ?
- Petit bâtard ! Jamais tu ne seras un Montrond, tu m’entends ! Tu n’es qu’un bâtard, comme ton père !
- Allons, allons, c’était votre frère, tout de même…
- Mon père aurait dû en faire un vulgaire domestique ! Au lieu de quoi il a troqué une nouvelle femme pour son frère contre un nouveau fils pour les Valvermeil… Et ces idiots n’ont rien dit…
- Mais c’est normal, mon oncle, vous êtes la famille Montrond, le Tribunal, la noblesse de France vous obéit sans broncher.
- Mmph, l’exemple de ton père ne t’a pas suffi ? Nous l’avons broyé !
- Je sais ce que vous avez fait, j’ai lu l’acte du jugement dans le volume 214. Pour tout ça vous allez payer.
- Tu ne peux pas faire ça ! Nous sommes le Tribunal, nous ne pouvons pas mourir !
- Il n’y a plus de tribunal. C’est fini. »
L’ami de Louis entre dans la pièce :
« Tututut… Ca ne va pas finir déjà, quand même !
- Marc ? Que viens-tu faire ici ? Laisse-moi terminer ça tout seul !
- Je sais que je t’ai bien épaulé, Louis, mais je ne vais pas te laisser l’honneur de tuer mon père…
- Ton ?…
- Eh oui, tu n’es pas le seul bâtard du Manoir ! Regarde cet homme, qui répréhende la faute chez les autres… Une seule sortie hors de l’île, et voilà qu’il engrosse la bonne du roi Charles X. Au fait, mon père, les conseils que vous lui avez donnés ont laissé à désirer…
- Mais comment ?…
- Eh bien cette épave décadente qui se tient devant nous était alors un jeune homme bien naïf. Il ne savait même pas que j’existais. Mais moi, je savais qui il était, il me manquait simplement un plan pour arriver jusqu’à lui. Et tu étais là, avec ta mine de chien battu, ne sachant que faire…
- C’est pour ça que tu m’as poussé… Mais pourquoi ?
- Pour devenir le nouveau Juge, pardi ! La famille morte – je te félicite au passage pour ton carnage méthodique, ça m’a éviter de me salir les mains – je suis l’héritier légitime, le renouveau du Tribunal. Oh, pardon, il reste toi, également, toi et ton épée ! »
Il tue Louis avec le revolver du procureur que l’on reconnaît. Il se tourne vers son père.
« Une dernière volonté avant que je ne redonne toute sa noblesse à ce tribunal que vous avez souillé et englué dans une tradition obsolète ? »
Le père reste muet, estomaqué par le retour de ce fils dont il ignorait l’existence.
« Non ? »
Il le tue également d’un coup de revolver. Puis va s’asseoir à la place de son père. On s’éloigne du Manoir, les 3 jurés errent autour, le regard halluciné.
23:07 Publié dans Le Manoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


